Danse
Un matin au clair de lune,
Un ami d'infortune,
Dans l'ombre de son passé,
Vint me parler.
"Sais-tu, disait-il,
Quel est le plus vil ?
Ne serait-ce ni toi,
Ni encore bien moi,
Mais le grand maraud,
Qui tout là haut,
Virevolte et danse,
Au son calme du vent dense."
Ne lui répondant que d'un signe,
Je me vis lui remettre un présent digne,
Prouvant notre amitié,
Que lui prit pour un amour crié.
Il me donna mille et or,
Et lors du second accord,
Il m'accorda sa confidence,
Sans de ses propos me faire offense.
Un lien s'étant tissé,
Au sein de notre amitié,
L'écoutant avec attention,
Je lui donnais ma passion,
Et mourrait pour lui,
Si la vie n'était plus avec lui.
Aimant comme un fou,
Dansant et chantant avec les loups,
Etendu sur le sol frais,
Une réponse fut son baiser.
Plus si affinité,
Mais cet homme niché
Au creux de son coeur,
Ce n'était pas un autre que ma peur.
La plus belle des danses ne suffira jamais,
A te dire et t'avouer,
Combien je pouvais t'admirer,
Combien je pouvais t'aimer.
Un ange de lumière
À
Un ange des ténèbres